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L’ancien régime
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Le XVIème siècle
Au début de ce siècle Claude De Tournon, évêque de Viviers, fit construire le château de Bosquet. L’évêque étant propriétaire de nombreux droits seigneuriaux dans la contrée, cette demeure permettait de centraliser et de mieux asseoir son pouvoir.
Le château du Bosquet →
En 1545 la communauté fait refaire le compoix terrien, c’est Clément Guiguon, arpenteur de Saint-Just, qui obtient le bail. Ce document, toujours conservé en mairie, est une des pièces maîtresse des archives municipales.
Le compoix de 1545 →
Le seigneur majeur est alors Jean-Jacques De Grimoard De Beauvoir Du Roure. L’époque exacte et les termes de l’acquisition de ce nouveau seigneur demeurent inconnus. Toujours est-il que Jean-Jacques fut reconnu baron d’Aiguèze en 1541.
Le XVIIème siècle
Le 2 septembre 1629 Antoine Du Roure, baron d’Aiguèze, est tué au siège de Montpellier. Un monument en son honneur fut érigé en l’église de Saint-Just. Ce monument fut détruit durant l’époque révolutionnaire.
Antoine Du Roure →
La succession d’Antoine fut extrêmement difficile et ponctuée de procès, on en trouve la trace tout le long de ce siècle. Antoine laisse deux fils à lui survivant: Antoine et François. Antoine n’eut à son tour qu’une fille dont la famille d’Ornano puis De Lorraine obtint tous les droits.
Son frère cadet, François, eut à son tour au moins deux fils: François et Joseph. Ce François est encore qualifié de baron d’Aiguèze en 1670 mais en réalité partageait cette baronnie avec la famille de Lorraine. Son frère Joseph n’est quant à lui qualifié seulement de “Sieur de Saint-Just”
et ne devait par conséquent posséder que quelques droits mineurs sur cette localité.
La baronnie d’Aiguèze comprenait de nombreux droits, on trouve, dans les actes notariés, d’intéressants baux qui nous en donnent tout le détail.
droit de pêche dans l’Ardèche →
Vente de bois →
Le XVIIIème siècle
Le début de ce siècle est marqué par la guerre des Camisards. Aucune exaction ne semble avoir été commise à Aiguèze, toutefois on trouve la trace de nombreuses dépenses pour s’en défendre. Ce sont pour l’essentiel la rénumération de gardes pour empêcher le passage d’Ardèche.
L’hiver 1709 fut un des plus terrible qui nous fut permis de connaitre. Tous les oliviers de la contrée périrent et les moulins à huile ne tournèrent plus durant de nombreuses années faute de matière première.
En 1734 la communauté met aux enchères la confection du nouveau compoix. Ce compoix toujours conservé en mairie est une des pièces maîtresse pour l’étude du village au 18ème siècle.
Le compoix de 1734 →
On trouve de nombreux actes retraçant la gestion de la communauté par les consuls et conseillers d’Aiguèze et de Saint-Martin-de-la-Pierre. Ces témoignages permettent de mieux appréhender la vie et les difficultés d’autrefois.
Bail de la taille →
La gestion de la communauté étant ponctuée de difficultés...
Des consuls pas très honnêtes →
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